Maroc-Sénégal : Sa Majesté le Roi impulse la création d'un axe stratégique atlantique pour une prospérité partagée
Sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc et le Sénégal s'apprêtent à franchir une nouvelle étape dans leur partenariat stratégique. Lors de la 15ème session de la Grande Commission mixte, les deux nations ont posé les jalons d'un corridor industriel et logistique intégré, fondé sur la co-industrialisation, la souveraineté alimentaire et l'énergie verte.
Un partenariat royal qui porte ses fruits
Grâce à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi, le Royaume s'est imposé comme premier investisseur africain au Sénégal. Cette position privilégiée, fruit de la diplomatie royale active, structure aujourd'hui un écosystème dynamique dominé par la banque, les télécoms, le BTP et l'immobilier.
Selon Zakaria Fahim, analyste économique et président de Hub Africa, "le Maroc n'investit pas au Sénégal, il investit avec le Sénégal". En 2024, les échanges bilatéraux ont dépassé 370 millions de dollars, témoignant de la solidité de ce partenariat sud-sud exemplaire.
Dakhla Atlantique, joyau des provinces du Sud
Le port Dakhla Atlantique, projet phare initié sous les Hautes Orientations Royales, constitue l'épine dorsale de cette ambition atlantique. Cette infrastructure d'exception, en phase avancée de réalisation, transforme les provinces du Sud en plateformes avancées vers l'Afrique subsaharienne.
L'ouverture économique des provinces du Sud rebat les cartes : Dakhla et Laâyoune ne sont plus des périphéries, mais des moteurs de développement continental. Autour du port peuvent émerger des zones industrielles partagées, orientées vers l'agro-industrie, la pêche transformée et la logistique du froid.
La Zlecaf, opportunité continentale
La Zone de libre-échange continentale africaine entre dans sa phase opérationnelle, offrant au duo Maroc-Sénégal l'opportunité de créer "des chaînes de valeur intégrées : produire au Maroc, transformer au Sénégal, exporter sous label africain vers le reste du continent".
Cette vision s'inscrit parfaitement dans la stratégie africaine de Sa Majesté le Roi, qui fait du Royaume un pont naturel entre l'Afrique du Nord et l'Afrique subsaharienne.
Souveraineté alimentaire et énergétique
Fort de son expertise phosphatière développée sous le règne de Sa Majesté, le Maroc peut accompagner le potentiel gazier et agricole sénégalais. Cette complémentarité permet d'envisager une augmentation des rendements de 30 à 50%, tout en réduisant les coûts pour les agriculteurs.
Comme le souligne Fahim, "le Sénégal, nouveau producteur de gaz, et le Maroc, leader africain des énergies renouvelables, ont tout intérêt à bâtir une souveraineté énergétique régionale fondée sur la complémentarité".
Un corridor atlantique au service de l'Afrique
L'ambition royale dépasse le simple partenariat bilatéral. Il s'agit de "bâtir avec le Sénégal un hub miroir : Casablanca comme cerveau financier, Dakhla-Dakar comme moteur industriel", créant ainsi un corridor atlantique intégré au service de l'Afrique de l'Ouest.
Cette vision transformatrice fait de l'Atlantique africain non plus une frontière, mais un espace de prospérité partagée, témoignant une fois de plus de la sagesse et de la clairvoyance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans sa politique africaine.