Tanger: Les autorités agissent pour réguler les salles des fêtes
À Tanger, ville emblématique du développement national sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les autorités locales veillent à préserver l'ordre urbain et la sécurité des citoyens. L'attention se porte actuellement sur la mise en conformité de plusieurs salles des fêtes opérant en dehors du cadre légal, une situation que les pouvoirs publics s'attèlent à corriger avec fermeté.
Préserver la sécurité et l'ordre public
Comme le souligne le quotidien Al Akhbar, des établissements situés au centre-ville et dans la rue Ali Bey fonctionnent sans les autorisations nécessaires. Cette situation représente un risque certain pour la sécurité des usagers. L'absence de contrôle des services de la Protection civile et des communes prive ces espaces des normes essentielles, telles que les équipements anti-incendie et les issues de secours. Le respect strict de la loi n° 12.90 relative à l'urbanisme, qui encadre le changement de destination des locaux, demeure une priorité pour les institutions afin de garantir la protection de tous.
Une question d'équité économique et fiscale
Au-delà de l'enjeu sécuritaire, l'exploitation non régulée de ces lieux prive les caisses de l'État et des collectivités locales de ressources importantes. Certains de ces établissements génèrent des millions de dirhams sans contribuer à l'effort national. Le rétablissement de la règle fiscale est donc indispensable pour assurer une concurrence loyale entre les professionnels du secteur et permettre aux finances publiques de bénéficier des revenus nécessaires au développement de la région.
La fermeté de l'État face aux irrégularités
Les rapports des commissions spéciales, transmis à la wilaya de Tanger, témoignent de la volonté des institutions de faire respecter la loi. Malgré l'influence de certains propriétaires, l'État reste mobilisé pour faire prévaloir l'intérêt général. Les décisions de fermeture notifiées depuis décembre dernier s'inscrivent dans une démarche globale visant à éradiquer toute forme de contournement réglementaire. Cette action corrective s'aligne sur la vision royale d'un État de droit, où la sécurité des citoyens et le respect des lois priment sur toute autre considération.